Le logement pèse lourdement sur nos dépenses, c’est devenu une préoccupation pour tous les ménages, pas seulement des plus pauvres. Enfant, divorce, retraite, à chaque changement de vie, des Saint- Mandéen·nes se trouvent en difficulté pour rester dans leur commune. Et notre ville peine à recruter du personnel pour les écoles, les crèches et les services publics, faute de pouvoir les loger.

La municipalité sortante n’a pas pris la mesure du problème. Elle a freiné la construction de logements sociaux et à loyers intermédiaires, ce qui nous a coûté très cher en amendes : 2 millions d’euros durant la mandature. Elle n’a pris aucune mesure contre les logements vacants et s’obstine à vouloir créer des bureaux vides.

  • Proposer le dispositif de bail réel solidaire, qui permet aux ménages de devenir propriétaires à un prix abordable, en n’achetant que le bâti sans le foncier.
  • Assurer une aide aux propriétaires pour louer facilement leur bien à un ménage précaire, sans risques d’impayés ou de dégradation.
  • Remettre sur le marché les logements vacants (1 logement sur 7 dans notre ville) avec une f iscalité incitative.
  • Conseiller et aider à financer les copropriétés privées pour la rénovation thermique.
  • Privilégier la construction de logements à celle de bureaux, déjà trop nombreux en Île-de-France (6 millions de m2 vides).
  • Encadrer les loyers pour lutter contre la spéculation.
  • Adopter des seuils de logements sociaux plus exigeants lors de la construction de nouveaux bâtiments pour combler le retard (12 % au lieu des 25 % requis par la loi).
  • Accélérer la rénovation thermique des logements sociaux, pour les préserver été comme hiver et diminuer les charges.
  • Créer des places d’hébergement d’urgence, inexistantes à Saint-Mandé. En cas de crise, réquisitionner des bâtiments publics (gymnase).
  • Adopter une grille transparente d’attribution des logements sociaux.

Accueillir dignement chaque personne relève de notre humanité. Elle est aussi dans notre intérêt, pour construire une société où chacun·e a sa place. Nous mettrons en place une permanence d’accès aux droits pour tous les âges et à des moments de vulnérabilité. Parce que l’intérêt général est notre unique boussole, nous signerons une charte anticorruption et nous lancerons une revue générale de toutes les délégations de service public.