La ville doit favoriser l’épanouissement et le bien-être de tous ses habitant·es, et porter une attention particulière aux plus vulnérables : les enfants, les personnes âgées, ou seules. Elle a la responsabilité de repérer les violences cachées, d’accompagner les victimes, et de proposer des services accessibles aux plus démunis.

À Saint-Mandé, nous payons cher nos services publics, au profit des prestataires privés qui bénéficient de contrats très juteux. Ainsi Q-Park, qui gère le stationnement public − mais n’entretient pas la voirie − a perçu plus de 6 millions d’euros sur les 8 millions de recettes de stationnement pour la période 2021-2025.

Il en est de même pour la gestion privatisée de l’eau et des déchets. Notre commune, avec le territoire, doit reprendre en main tous ces services.

  • Proposer une tarification réellement progressive des services municipaux, avec des tranches plus différenciées dont une gratuite, et des tarifs de départ bas.
  • Soutenir les familles monoparentales en intégrant leur situation spécifique dans l’accès aux crèches, au logement social, aux loisirs.
  • Mettre en place un service public de la dépendance et de la perte d’autonomie : services d’aide à la personne en maintien à domicile, résidences et Ehpad publics ou coopératifs.
  • Aider les aidant·es : accueils de jour et relais.
  • Augmenter le nombre de places en crèches publiques pour répondre à toutes les demandes.
  • Adapter les bâtiments des écoles au réchauffement climatique : rénovation thermique, cours végétalisées, ventilateurs de plafond. Installer des capteurs de qualité de l’air.
  • Former les agent·es du périscolaire et leur accorder des heures de préparation de leurs activités. Recruter des intervenant·es spécialisé·es pour proposer des activités (théâtre, sport) gratuites.

Nous mettrons en place une politique systématique de prévention et détection des violences physiques, psychologiques et sexuelles commises contre les enfants. Nous créerons une délégation pour cette cause, avec un budget dédié. Elle pourra s’assurer de la formation des élus et des agent·es de la petite enfance, un contrôle au recrutement et au cours de l’emploi ou du mandat, un accompagnement des victimes et des familles concernées, des circuits d’alerte avec des procédures claires, une collaboration efficace entre municipalité, service de police judiciaire et structures sociales et médicales spécialisées dans l’accompagnement des victimes.