Les déserts médicaux gagnent désormais les villes. À Saint-Mandé comme ailleurs, l’accès aux soins devient plus difficile.

Les besoins sont en hausse, avec le vieillissement de la population et l’explosion des maladies du 21è siècle : obésité, diabète et cancers. Leurs causes sont en grande partie environnementales. Les communes peuvent participer à la prévention de ces maladies : en réduisant la pollution de l’air, en luttant contre la sédentarité et en facilitant les activités sportives.

La santé est aussi mentale, et le constat est préoccupant, notamment chez les jeunes. La commune doit prendre sa part, en aidant ceux qui vont mal et en favorisant la socialisation.

  • Créer un centre de santé associatif ou mutualiste à Pierre-Grach, pour avoir des consultations sans dépassements d’honoraires et assurer une permanence d’accès aux soins (Sami).
  • Proposer des dispositifs d’écoute gratuits et des points d’accueil pour les jeunes, avec des espaces de socialisation (maisons des jeunes).
  • Soutenir les parents, avec des points d’échanges sur la parentalité, en relais avec la PMI.
  • Promouvoir l’activité physique, avec un urbanisme favorable à la marche et au vélo.
  • Installer des agrès en ville pour la pratique libre du sport.
  • Ouvrir les équipements sportifs sur des créneaux plus larges (le soir ou durant les vacances scolaires) et pratiquer des tarifs prenant en compte le quotient familial.
  • Favoriser le développement du handisport, soutenir la pratique du sport des femmes dès l’enfance via des pratiques mixtes et lutter contre leur décrochage à l’adolescence.
  • Reprendre en main la cantine au niveau municipal, pour proposer une alimentation cuisinée maison, à 0 % produit industriel, 100% de produits de saison bio et local, en lien avec l’éducation alimentaire des enfants.
  • Proposer systématiquement une alternative végétarienne au choix.
  • Soutenir les circuits courts et les producteurs locaux via l’Amap et les marchés ; créer une épicerie solidaire ou une cantine de quartier.

Face au sexisme, au racisme, aux LGBTphobies, la ville a des moyens d’agir. Elle peut former ses agent·es à détecter les situations de discrimination liée à l’orientation sexuelle, l’identité de genre ou l’état de santé, et à prendre en charge les victimes.
Nous porterons ces sujets au sein de l’école ou à l’occasion d’événements dédiés (journée mondiale des droits des enfants, marche des fiertés, partenariats avec le musée de l’immigration). Nous ouvrirons un lieu d’accueil et une permanence juridique pour les personnes en rupture familiale du fait de leur orientation sexuelle.